LES TATOUAGES SONT-ILS DANGEREUX POUR LA SANTÉ ?

De nos jours, en France et en Europe, 1 personne sur 10 est tatouée, et même le double pour la tranche d’âge des 18-35 ans. 11% des hommes sont tatoués contre 9% des femmes. Le tatouage existe depuis la nuit des temps. De nous jours, les personnes tatouées ne sont plus considérées comme marginales. Le tatouage est devenu un art, mais pas toujours très sain.

HISTOIRE ET SIGNIFICATION DES TATOUAGES

Ötzi, le célèbre « homme des glaces » est le premier homme tatoué qui a été découvert en 1991 dans les Alpes Italiennes à 3210 mètres d’altitude. Il aurait plus de 5300 ans. Ses tatouages sont le plus souvent des lignes parallèles, souvent représentées par groupes de trois ou quatre, sur les jambes, autour du poignet et dans le bas du dos. Il a aussi une croix tatouée dans le creux du genou et sur la cheville. Ses tatouages étaient faits par incisions de l’épiderme, sur lequel était ensuite frotté un mélange de charbon végétal et d’herbes pour les rendre permanents. Les scientifiques se sont interrogés sur le rôle qu’ont pu avoir ces tatouages à l’époque préhistorique. On pense qu’ils avaient été faits pour soigner l’arthrose puisqu’ils sont principalement situés sur des articulations.

À d’autres endroits du globe et à d’autres époques, le tatouage peut avoir d’autres significations, il peut être synonyme :

  • De protection
  • De religion
  • De rite de passage dans certaines civilisations à cause de la douleur endurée lors de la réalisation du motif
  • De hiérarchie en le réservant aux dignitaires
  • D’une histoire chez les marins au fur et à mesure de leurs longues traversées
  • De « marquage » comme à Rome où l’on tatouait les criminels et les gladiateurs
  • D’appartenance quand on tatouait les initiales de leur propriétaire entre les deux yeux des esclaves
  • D’immatriculation des déportés en sursis du camp d’Auschwitz

Le mot « tattoo » est un terme anglais qui a des racines polynésiennes qui signifie marquer, dessiner, ou frapper. Le mot français tatouage fait officiellement son apparition dans le dictionnaire de Littré en 1863. Les premiers salons de tatouage ouvrent en Europe à la fin des années 1900. La première machine électrique, créée par Samuel O’Reilly à New-York existe déjà depuis 1891. La pratique commence à se démocratiser réellement dans les années 1970 avec les générations punks et bikers. De nos jours, les personnes tatouées ne sont plus considérées comme marginales.

Le tatouage moderne est un outil qui permet à l’individu de s’identifier. Le tatouage agit à titre d’extériorisation identitaire. Si autrefois, le marquage corporel était lié à l’imposition d’une identité, le tatouage contemporain fait davantage office de stratégie communicative identitaire d’individualisation, cette « revendication identitaire fait du corps une écriture à l'adresse des autres » (Le Breton). *

Avec son acceptation dans la société, le pouvoir provocateur du tatouage s’est affaibli. Aujourd’hui, le message traduit par le tatouage laisse de plus en plus de place à une volonté d’esthétisme pure. Le tatouage est même devenu un art corporel. Ce que l’on voit sur la peau de certains pourrait tout aussi bien se trouver sur une toile. Les effets de dégradés fluides du tatouage dit « aquarelle » (il existe de plus en plus de styles différents de tatouages) font penser que l’artiste tatoueur a pris son pinceau et a peint au gré de son inspiration. Alors oui, même si on continue à voir beaucoup de motifs de mauvais goût et de citations sur les corps, la plupart les tatoueurs d’aujourd’hui sont bien de véritables artistes qui peignent sur le corps humain.

Remarque : dans cet article, nous n’envisageront que le tatouage traditionnel. Exit de notre propos :
- Le tatouage médical, également appelé dermo pigmentation, qui permet une réparation esthétique du visage et de certaines parties du corps (par exemple : le camouflage de cicatrices ou la dermo pigmentation capillaire pour masquer l’alopécie).
- Le maquillage permanent ou semi-permanent qui utilisent des outils plus fins et ne s’intéressent qu’aux couches supérieures du derme, voire de l’épiderme. Par exemple ; le maquillage permanent des sourcils. À noter que le maquillage semi-permanent, le plus superficiel, peut s’éliminer naturellement.
- Le tatouage éphémère et donc temporaire : le henné, les autocollants, qui sont dessinés ou collés sur la surface de la peau.

LES EFFETS NÉGATIFS SUR LA SANTÉ DU TATOUAGE

Effet négatif : la technique du tatouage sur la santé

La technique du tatouage réalisée par un tatoueur consiste à injecter de l'encre sous la peau. 

Effet négatif : si le matériel n’est pas bien nettoyé ou si des consommables à usage unique ne sont pas utilisés  

La technique du tatouage consiste à injecter de l'encre sous la peau avec un démographe qui est un appareil composé de fines aiguilles attachées à une barre au travers d’un canon électrique.  Grâce à ces aiguilles stériles à usage unique qui se déplacent rapidement de haut en bas, l’encre est déposée sous la peau à une profondeur qui varie de 1 à 4mm en fonction des types de peau et des parties du corps, les zones les plus épaisses se situant dans le dos, les coudes et les genoux. Le démographe doit être bien nettoyé et désinfecté pour éviter des risques d’infection bactérienne comme les abcès (pour cette raison le tatoueur porte aussi des gants et un masque). Il existe plusieurs formes et de tailles d’aiguilles mais TOUJOURS À USAGE UNIQUE pour empêcher les risques de contamination sanguine (hépatite C, hépatite B, sida). Les encres de tatouage doivent également être À USAGE UNIQUE pour prévenir les mêmes risques de contamination sanguine.

La loi explique que le matériel entrant en contact avec la peau des clients doit être soit à usage unique soit ou stérilisé avant chaque utilisation. La salle où sont pratiqués les tatouages doit être exclusivement réservée aux actes de tatouage ; les sols et les plans de travail doivent être lisses et désinfectés. Les déchets doivent être entreposés dans une salle dédiée uniquement pour les déchets. Sinon, gare aux risques d’infection !

Effet négatif : les encres de tatouage

Si les risques d’infection et de contamination sanguine liés à une mauvaise utilisation des aiguilles sont désormais clairement identifiés, les encres font l’objet d’une attention particulière. Les encres de tatouage sont des produits complexes composés notamment de pigments insolubles, de substances liquides comportant un liant et un solvant, d'additifs visant à stabiliser les pigments, et enfin de conservateurs destinés à prévenir la contamination du produit. Depuis janvier 2022, certains additifs et pigments entrant dans la composition d’encres de tatouages sont interdits par l’Union Européenne pour cause de toxicité. À partir de cette date, les tatoueurs ne peuvent plus utiliser les encres contenant des produits interdits pour faire des dessins sur la peau de leurs clients pour cause de possible toxicité.

Le tatouage peut être beau mais pas forcément très sain. C’est la conclusion des analyses de l’Agence Européenne des Produits Chimiques (ECHA) qui a trouvé dans la composition des encres des substances qui pourraient être cancérigènes ou allergènes. Parmi les substances prohibées, on retrouve le mercure, le nickel, le chrome, le cobalt, le méthanol et certains colorants rouges, oranges, jaunes, violets et bleus.

L’ECHA a signalé que les colorants pouvaient "migrer de la peau vers différents organes, tels que les ganglions lymphatiques et le foie" et que les composants chimiques dans les encres pouvaient se répandre dans l'organisme lors d'un retrait du tatouage au laser. "Étant donné que les produits chimiques utilisés dans les encres de tatouage peuvent rester dans l'organisme toute la vie, il existe également un risque d'exposition à long terme aux ingrédients potentiellement dangereux", a-t-elle alerté.

L’agence a expliqué que cette réglementation permettrait de diminuer "les réactions allergiques chroniques et d'autres réactions inflammatoires cutanées" et qu’il "pourrait en aller de même pour des effets plus graves tels que des cancers ou des lésions causées à notre ADN ou au système reproducteur." La Commission Européenne a spécifié que, sur le marché, il existe des alternatives sans danger pour la santé.

Les tatoueurs ont mal pris cette interdiction qui limite leur créativité. Une enquête menée par UFC Que Choisir, publiée en février 2021, a révélé que « dans 75% des encres testées on trouve des taux de ces substances indésirables au-dessus des seuils réglementaires, parfois à des niveaux accablants ».

Remarque :  Méfiez-vous aussi du tatouage au henné. Ce n’est pas que chez les femmes que le henné s’est imposé. Il a également séduit les hommes qui sont de plus en plus nombreux à demander ces tatouages. Si les vrais tatouages orientaux au henné de couleur rouge/orangé sont sans risque, ce n’est pas le cas du henné noir qui contient du paraphénylènediamine (PPD) hautement allergisant pouvant provoquer un eczéma de contact pouvant n’apparaître que plusieurs jours après l’application de la couleur.

Effet négatif : un mauvais tatoueur

La profession de tatoueur se met progressivement en place. Si savoir dessiner est une bonne prédisposition à exercer le métier, il est crucial de se former. Pour devenir un bon tatoueur, il faut un bon apprentissage, connaître les règles d’hygiène, avoir des notions sur la physiologie et l’anatomie de la peau, être psychologique pour comprendre le mieux possible son client, connaître les contre-indications du tatouage.

Les contre-indications du tatouage

Le tatouage ne doit pas être effectué dans les cas suivants : maladies dermatologiques évolutives, maladies infectieuses, déficiences immunitaires, maladies auto-immunes (maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, lupus, sclérose en plaques, spondylarthrite ankylosante, thyroïdite d'Hashimoto, sclérodermie, polyarthrite rhumatoïde), hépatite C, sida, maladie cardiaque, … Il faut savoir aussi ne pas tatouer sur les grains de beauté ou une lésion cutanée existante, un membre paralysé, une peau scléreuse (maladie de la peau qui devient dure) à cause du retard de cicatrisation.

Les risques en cas de non-observation des contre-indications

- Retard de cicatrisation
- Risque augmenté d’infection locale qui peut parfois se disséminer
- Risque augmenté d’allergie à la couleur
- Risque de saignement si vous prenez un traitement qui agit sur la coagulation sanguine
- Risque de lésion tumorale même s’il s’agit d’un risque exceptionnel
- Risque de poussée de la maladie
- Risque de voir apparaître des lésions cutanées sur le tatouage. C’est le cas lorsque la maladie se manifeste avec une atteinte cutanée comme la sarcoïdose ou le lupus.

Ces contre-indications ne sont pas absolues mais elles doivent être notifiées et discutées. Bien sûr, on ne se fait jamais tatouer lorsque la maladie est évolutive, lorsqu’on prend un traitement immunosuppresseur d’attaque ou un traitement oral de cortisone à la dose supérieure de 10mg/jour. Les premières séances seront courtes pour voir comment la peau réagit.

Pour la sécurité et pour diminuer le risque de non-satisfaction : se faire tatouer chez un bon professionnel. La seule formation reconnue pour exercer le métier de tatoueur est le diplôme officiel d'artiste tatoueur (niveau bac +2) : École Française de Tatouage.

Cependant, il est possible de devenir tatoueur sans passer par cette formation initiale. L’apprentissage du métier de tatoueur peut se faire en autodidacte auprès d’un tatoueur expérimenté. Le sens artistique du tatoueur conditionne la réussite esthétique du tatouage, mais avant tout, pour ne pas causer de tort à la santé de son client, il doit respecter les règles strictes d’hygiène car les aiguilles pénètrent dans la peau peuvent provoquer des saignements. Les risques de contamination par voie sanguine sont donc possibles (sida, hépatites C et B). L’ouverture d’un salon de tatouage en France doit être déclarée auprès de l’ARS, accompagnée d’une attestation de formation d’hygiène. Sur les conditions d’hygiène et sécurité, la loi française est plutôt claire en la matière. Tout tatoueur en France aura eu une formation obligatoire aux conditions d’hygiène et de salubrité dans un organisme habilité par l’Agence Régionale de Santé (ARS). Interdiction de se faire tatouer à domicile qui expose ceux qui s’y livrent à des risques de santé importants sans aucun suivi ou recours en cas d’infection.

Retenir : Le tatoueur professionnel doit vous interroger sur vos traitements et antécédents médicaux, vous ne devez rien lui cacher. Il doit préalablement vous informer sur la technique, les risques du tatouage, sur les soins et les recommandations après (soins qu’il faudra respecter pour éviter des complications. Par exemple : le soleil, l'eau de mer et le chlore de la piscine sont fortement déconseillés durant la période de cicatrisation, c'est-à-dire au cours des 6 semaines qui suivent). 

Effet négatif : cicatrice chéloïde

Le tatouage étant une effraction cutanée, il provoque une cicatrisation qui peut engendrer une cicatrice hypertrophique dite chéloïde due à une réponse exagérée de la peau. Alors qu’une cicatrice reste relativement plane en temps normal, la cicatrice chéloïde se développe en relief. Au début, elle correspond à une petite boule dure de couleur brun/rouge. Ce nodule se développe, s’épaissit et s’élargit. La cicatrice chéloïde peut s’étendre sur quelques millimètres à plusieurs centimètres. Elles sont plus souvent observées sur la région du sternum (os situé à l’avant du thorax entre les côtes), les épaules, le haut du dos et les oreilles. Les chéloïdes sont plus fréquentes chez les patients dont la peau est foncée. Pour les effacer, une chirurgie peut être envisagée en complément des traitements classiques (cortisone, presso thérapie, laser), mais elle présente toujours un risque de récidive. Le traitement n’est pas facile.

Effet négatif : transpiration modifiée

Selon une récente étude parue dans The Journal of Applied Physiology, les tatouages entravent la production de sueur par les glandes sudoripares eccrines qui sont présentes sur tout le corps. Les résultats démontrent que le taux de transpiration est plus faible sur la partie de la peau tatouée des participants que sur la partie de la peau non tatouée. Pour autant, la peau tatouée transpire quand même et les délais d'apparition de la transpiration sont identiques entre la peau tatouée et la peau non tatouée. Les chercheurs font l'hypothèse que le tatouage rendrait les glandes moins sensibles à l’acétylcholine, un neurotransmetteur, dont l'un des rôles est de prévenir nos glandes d’un stress thermique pour amorcer la production de sueur.

Ils considèrent que ces résultats ont des implications concernant les risques à long terme des tatouages, notamment pour les personnes qui ont de grands tatouages ET qui sont amenées à transpirer beaucoup comme les athlètes professionnels. Ils concluent ainsi : « Une diminution de la transpiration de la peau tatouée pourrait avoir un impact sur la dissipation de la chaleur, en particulier lorsque le tatouage couvre un pourcentage plus élevé de la surface corporelle et pourrait être considérée comme un effet secondaire clinique potentiel du tatouage. » Conseil donné par les chercheurs de l’Alma College, une université du Michigan (États-Unis) : boire beaucoup d’eau avant l’effort pour les grands sportifs tatoués.

Effet négatif : la tendance du « black-out »

Qu’est-ce que le « black-out » tattoo

Le black-out tattoo consiste à se recouvrir des parties du corps d’encre noire. L’initiateur de cette technique est Chester Lee. Au départ, le « black-out » fait plus office de camouflage que de parure. Les clients demandent une surface noire pour recouvrir un tatouage qu’ils regrettent. Le black-out tattoo est moins coûteux que le laser détatouage. Par la suite, le black-out est apparu aux yeux des amateurs de tatouage comme esthétique.

Effets négatifs du black-out 

1- Lors de la réalisation, il existe un important passage d’encre dans le sang, le système lymphatique et les ganglions, avec plus de risques de réactions allergiques, inflammatoires ou cancérigènes. L’augmentation des risques tient au volume d’encre élevé, la présence possible dans l’encre noire d’hydrocarbures aromatiques polycycliques, de benzopyrène ou de cobalt.

2- Ces tatouages occultants peuvent perturber le processus d’analyse d’imagerie médicale du scanner et de l’IRM. C’est ainsi qu’un examen scanner peut interpréter à tort une image comme cancéreuse entrainant des faux positifs dus aux tatouages.

D’où la mise en garde des radiologues pour la prise en charge des suspicions de cancers ou de métastases chez les personnes tatouées.

3- Le black-out rend difficile le dépistage des cancers de la peau, type mélanome.

4- Perturbation de la synthèse de vitamine D. Marie Léger, M.D., Ph.D., professeur adjointe de dermatologie à la New York University, citée dans SELF, affirme qu’il est possible que ce type de grands tatouages puisse affecter la synthèse de la vitamine D dans le corps exposé au soleil.

5- Le détatouage sera très difficile voire impossible, s’il y a désir de se faire détatouer secondairement. Le traitement laser sera encore plus difficile s’il s’agit d’un tatouage de recouvrement sur d’anciens tatouages. Les médecins laséristes déconseillent fortement le black-out qui présentent également des risques pour la santé.

Les autres effets négatifs : la non-satisfaction, le regret, les risques du détatouage au laser

Le tatouage à l’encre est définitif, inscrit à jamais dans votre peau, il peut ne pas vous plaire, être raté, ou à un moment de votre vie vous sortir par les yeux. On estime qu’environ 20% des tatoués décident de le gommer. Pour enlever un tatouage, les lasers chez les médecins sont majoritairement utilisés. Leur mode d’action est mécanique, ils cassent les gouttes d’encre du tatouage. Le laser dépigmentaire marque un progrès dans ce domaine, mais n’allez pas croire que ce sera rapide et facile ! Il faudra être patient et courageux. Selon le type de laser, selon les couleurs et la surface du tatouage et la couleur de la peau, il faudra compter en moyenne 10 à 15 séances espacées d’un ou deux mois, en tout, un an et demi à trois ans de traitement seront nécessaires. Et quand on commence à détatouer, on abîme le tatouage, on ne pourra plus faire marche arrière ! Les tatouages du cou sont particulièrement compliqués à effacer. Le traitement est coûteux.

Des risques du détatouage au laser médical existent :

  • Une brûlure superficielle
  • Une infection cutanée (exceptionnel)
  • La modification de la couleur de la peau, un éclaircissement (parfois définitif) ou au contraire un assombrissement (disparaissant généralement au bout de 6 mois)
  • L'allergie au pigment libéré lors de la séance entrainant des démangeaisons, des croûtes et des risques de cicatrices secondaires définitives.
  • La persistance du relief du tatouage lorsque celui-ci était en relief car l'encre injectée soulève l’épiderme
  • L'apparition de cicatrices définitives (exceptionnel).

Suivant le type de tatouage, de pigment, votre type de peau et la zone traitée, le résultat va beaucoup varier. Les tatouages professionnels sont plus difficiles et plus long à faire disparaître. Enfin, l'effacement total d'un tatouage ne peut être garanti malgré un traitement bien conduit.

EN RÉSUMÉ  

La pratique du tatouage peut avoir des effets négatifs sur la santé ; mais si on respecte bien la technique, les contre-indications, les soins et les recommandations après, les risques sur la santé sont toutefois minimes. Réfléchissez bien avant ! Le tatouage à l’encre est définitif. Le détatouage au laser est douloureux et coûteux. Et surtout, n’oubliez pas d’hydrater régulièrement votre peau aux endroits où se trouvent les tatouages. Vous pouvez utiliser la Crème Légère Visage Polskin qui hydrate et apaise grâce à l’Aloe Vera Bio.

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* David Le Breton, « Tatouages et piercings… un bricolage identitaire ? », Sciences Humaines 132(11), 2002, p. 26-26.

Dr. Polinsky